Le 21 Juin marque la célébration de la fête de la musique, à travers le monde. Pour l’occasion, eArtiste a consacré ce mois  à la Musique, avec en toile de fond, des projecteurs mis sur les artistes musiciens, chanteurs, slameurs et tutti quanti. Et notre premier artiste du mois est un jeune slameur, qui  nous vient de la Guinée. Il s’agit de David Noulé TOLNO, alias Humble Slameur Nwar.

Il commence ses études primaires et secondaires au Sud du pays, c’est à dire, en Guinée forestière, précisément dans la préfecture de Guéckédou d’où il est, d’ailleurs, originaire. Très tôt, il est  attiré par la lecture et les mathématiques mais comme  le monde des maths prédominait, il  opte donc  pour les  Mathématiques au lycée, ce qui le  conduit à l’obtention d’un Baccalauréat en 2014 en Sciences Maths, dans la capitale Guinéenne, Conakry . A la suite, il est  orienté à la faculté des NTIC au département des Télécommunications à l’Université Nongo Conakry (U.N.C). Après quatre (4) années d’études universitaires il sort diplômé d’une licence Professionnelle en Télécommunications, en Mai 2018. Tout au long de son  cursus il avait toujours un faible pour l’écriture des poèmes et Slam, même en étant Ingénieur Télécoms.

Justement, le Slam,  il le  débute  juste après l’obtention de son  BAC.  A l’époque il  lisait beaucoup mais  n’avais pas assez de temps à consacrer à la plume car  il était accroché à l’obtention de son  BAC. C’est ainsi qu’en première année de Licence il a  commencé à écrire ses textes de Slam. En ce qui concerne sa  motivation, c’est l’amour des vers, des rimes ainsi que la liberté d’expression profonde des sentiments qui existent dans l’écriture qui l’ont beaucoup plus poussé à embrasser la plume du Slam.

Dans ses textes David Noulé TOLNO aborde généralement tous les thèmes que ce soit dans ses textes poétiques ou slamiques. « J’embrasse quasiment tous les thèmes, selon mon entourage, la situation socio- politique de mon pays, le comportement des citoyens et très souvent j’exprime les cris du cœur de ceux qui pleurent mais qu’on n’entend pas où qui ne sont presque pas écoutés. », nous a expliqué le créateur de SlamUrbaine224, une structure de slam.

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Charles AYI